2 ) JJL-B, son long cheminement pour devenir « DRH »,

 

soutenu par un besoin hérité de ses parents ( travailleurs, durs à l'épreuve, optimistes, actifs, bonne intégration dans la communauté villageoise )poussé par un désir de réussir sa vie mais en dehors de la vie campagnarde, '( syuivant en cela l'exemple d'une tante partie de son village à 15 ans pour aller travailler à Lyon tout en prenant de cours du soir pour arriver à un bon niveau de formation)

et notre jeune fit de même ( bien qu'ayant une petite bourse, il fit des petits jobs pendant ses études :  - « pion » dans un établissement scolaire ;

serveur de restaurant ( midi et soir) ;

 veilleur de nuit  dans un hôtel ; 

moniteur de colos de vacances et de centre aéré pour ados ; 

       -     enquêteur  pour l' INSEE ; 

       -    démarcheur  dans une compagnie d' assurance-vie ) …                                                                               et ça marchait parfaitement bien ( à la Fac, il bossait bien, réussissant ses 4 années de Licence en Droit ; il savait ce qu'était travailler dans « le privé » ; bref, il devenait «  quelqu'un » ...et pourquoi, me demanderez-vous ?

pour faire honneur à ses parents qui lui étaients chers ;

 pour suivre son besoin intérieur, plus ou moins conscient de se sortir de son milieu d'origine ( peut-être avait-il un peu honte de se sentir « issu de la campagne »!)

 bref, il partagea ses études comme suit : 

° nov 55- oct 59 :  4 années pour obtenir sa licence  ( voir le site jjl-b chap.IV b :  études )

° nov 59 à Mai 62 : service militaire en Algérie, vu l'époque  ( voir le site jjl-b chap.IV c :  l' Algérie )               ° juillet 62 à  fin 63, reprise des ses études+jobs pour l'obtention d'un DES ( diplôme d'études 

         supérieures ) de Droit public 

 

mais le mieux encore est de le questionner : 

 

dis-nous, JJL-B, quels étaient tes motivation et but ?

«  il me fallait « bosser » ! « dur » ! pourquoi ? Je ne sais pas ...par plaisir ! Il me fallait « réussir » ; et pourquoi encore ? Je ne sais toujours pas ! Pour être toujours « le meilleur »,  sans doute ! Et ne pas me contenter d'une formation théorique mais avoir un contact avec la vie professionnelle ! donc, si en plus de mes cours de Fac, je suivais ceux d'un Institut du Droit du travail et de la Sécurité Sociale, c'était avec un désir d'entrer au B I T, à Genève,  ! hélas, recrutement refusé à cause de mon ignorance des langues ! Du coup, me voilà apprenant de l'anglais et de l'allemand avec les cassettes ! Là, par contre, trop difficile pour moi, si habitué au simples sonorités du langage patois Chablaisien ! ( et ma formation du secondaire – latin, grec, italien –, ne me servant guère ! ) .Aucun espoir donc d'aller au-delà des frontières! et quand malgré tout , plus tard, je ferai tout seul des voyages à l' étranger, ce sera souvent en dialoguant avec mes mains ! ( imaginez-moi, dans l' arrière-pays de Hong Kong, à la frontière chinoise, prenant le bus sans parler anglais puis, au restau chinois, choisissant les plats avec mon index sur des images !!!) !

 

quand, après mon service militaire puis un séjour d'un à Lyon, je monterai à Paris, ce sera pareil : job + formations: par cours du soir : Institut d'administration des entreprises / très bien ; mais dur et pas passé le diplôme ! ensuite, suivi de cours à l' Institut des Affaires Européennes / là aussi bien ! sans passer le diplôme ! Et enfin, obtenu un nouveau D E S de Science politique ; mais pourquoi faire ? Allez-donc savoir, je ne le sais pas moi-même ! Plaisir de mieux connaître les structures politi-ques ! Pour sourire, je vous confie que j'eus à rédiger 2 mémoires ; le 1er : « la démocratie directe dans les cantons suisses » ! Le second : « l'image de la Franc-maçonnerie » ! Et me voilà entrant, tout « tremblant » au Grand Orient de France ! Amusant, n'est-ce pas ? *eh bien, ça c'était moi ! Étudiant « bosseur » mais aussi « blagueur » ( comme l'était le « meneur » que je fus pour les ados au village de Marphoz dans la vallée chablaisienne du Brevon, au-dessus de Thonon ) ; mais, stop, je repasse la main à l'Ajac qui en a encore beaucoup à écrire sur la promotion sociale de ce jeune campagnard du Chablais ... »

 

–   OK, boss !

 Donc, vint la première grande épreuve ! Le service militaire ! Tout de suite, affecté aux Chasseurs Alpins ( vous imaginez , cela lui allait comme un gant ), dans un centre avec tout plein d'étu-diants ( comme disait un adjudant style grincheux : « on va te les mettre au pas tous ces universitaires fatigués » ! ) ; JJL-B, donc en fit partie et   jugea qu'il devait se battre pour réussir le concours de sortie et être admis à l' école militaire de formation des élèves-officiers de Cherchell en Algérie ! Et il fut « pris », 5è sur les 5 retenus dans sa compagnie ! Bravo...                                               (voir le récit de cette parenthèse, au  chap.IV c  : «  l'Algérie » )

Eté 1963, dans le coffre de la voiture, 2 valises  ( la sienne et celle d' Anne choisie comme « accompagnatrice de vie » ) ; tournée vers --- » Paris et … en route pour la grande aventure parisienne !

Le temps de trouver un petit syudio ( sous les toits, avec vue sur le Sacré Coeur et les toits de Paris ! Un petit lit, fdes poutres apparente, , les wc sur le palier, des voisins, jeunes comme eux ! Bref, chaud l'été , froid en hiver … et les jobs :

tous deux s'étant connus à l' Inssee de Lyon, réintégrèrent les locaux de celui de Paris pour terminer leurs enquêtes ( le recensement industriel de 1963 ) ; ensuite,lui passa au Centre de Sécurité Sociale des Travailleurs migrants ; job « alimentaire » donc, avec des collègues femmes , forcément agréable pour le « courreur de jupons qu'il était ( un peu, seulement ) mais un « chef » qui le prit en grippe: et, lords d'une ultime brimade ( devant les Filles ) ce fut la goutte de trop ! Vlan : une belle baffe ! Et sortie aussitôt du bureau et de l'organisme pour toujours ! Et il s'en alla retrouver une copine , Françoise, qui bossait à l'Office d' HLM de Paris ; sur sa recommandation, il fut recruté aussi sec ! ( travail de bureau et sortie devant les tribunaux comme avocat de l' office ; très bien …

du coup, tout allait bien ; un job, des sorties dans Paris, des spectacles ( Anne recherchant touts les combines pour avoir les prix les plus bas )... nous étions « au top », heureux comme des pinsons au printemps ! Mais …

il fallait à notre JJL-B un poste plus « sérieux », un vrai job de base pour une « carrière » qu'il voulait étincellante comme le «  parisien «  devenu!hélas, , sa recherche buta imméditement sur des obstacles inattendus ;  les entretiens  se déroulkaient pourtant bien, la formation ecellente , les premiers jobs illustrant bien lle bon apprentissage de la vie professionnelle … mais : RIEN ! D'où un découragement (  lui rappelant celui de sa fin de « guerre d' Algérie ») ! il lui arriva un coup mémorable ( il y pense encore aujourd'hui) ; il venait d'avoir un entretien d'embauche réussi ( du moins lui sembla-t-il)  dans une grande société pétrolière ; le recruteur lui balançant : « oh, comme c'est sympathique de voir arriver jusqu'à nous un fils de paysans montagnards de Hte savoie  » ! c'était sans doute une remarque sympa mais il la ressentit fort mal après coup , à la r éception de la lettre habituelle :  « malgré toutes vos compétences, nous avons le regrets …) , et toujours cette question : vous arrivez d' où ?

On ne cessait de la lui poser cette question, inattendue : à Lyon, en Fac ; les parents de copines, les recruteurs … agaçante ! Et lui, toujours franc de rien déguiser !

Bref, fort agacé,,il finit par écrire au Président du Commissarait Atomique,  Louis Armand, d'origine annécienne, et … fils de Paysan également ! Sa lettr  envoyée : = un appel teinté de tristesse et d'incompréhension ! Qui lui valut quelques jours plus tard …. un recrutement au siège du C E A et là, ce fut le départ!travail de rédacteurs aux Bureau des Contrats » ; les plus divers, de toute taille pour le Centre de La Hague en construction ! Équippe fde jeunes Cadres, ambiance professionnelle agréable ; mais parfois prises de contact rugueux avec deux ou trois « jeuns loups « aux « dents longues » ; notamment l'un d'eux , avec qui JJL-B se traouvait dans le même bureau ; ce collègue ne poerdait aucune occasion de se moquer : ainsi, à midi, à la table du groupe ; il attira l'attention sur «  le mangeur affamé qui pour un peu mangreaient la tête et les arrêtes de la truite »   ( JJL-B la dégustait en pensant à celles que lui faisaient giller sa mère  quand son père en ramaenait de sa pêche ; donc avec plaisir!) ! Cela ne pouvait dure : aujourd'hui on appellerait cela du harcéllement comme dans la cour de l »école ! Et un jour, à laa nouvelle vanne du collègue, notre Cadre se lève se met en face de lui et lui assène une baffe bien appuyée ! Le frappé en restant comme interloqué bouche ouiverte ! Bien entendu, le chef é »rappliqua aussitôt et changea JJL-B de bureau le plaçant dans un celui d'un collègue  ( breton  ) ; non 'carrièristes, ils sympathisèrent aussitôt ! Toutefois, l'annymat de cetravail lui devint assez vite insupportable et alors il se porta candidat aux éléctions professionnelles des délégués dpersonnel ; et il fut éléu sur la liste de la CFDT ; donc, commençea un travail qu(il prit très au sérieux ; s'occuper des autres , participer  à la recherche du bon fanoctionnement de ce siège de grande entreprise ; en contact avec le Directeur du Personnel … ( mais vite il eut aussi l'impression que cela provoquait une certaine jalousie autour de lui et une « distanciation de son propre directeur de Bureau qui voyait ainsi un de ses jeunes Cadres s'occuper de tout autre chose que la simple rédaction de contrats ! Et vint alors une opportunité : le gouverneur de Polynésie estimant que sur les chantiers des essais nucléaires il serait bon d'y recruter des cadres civils pour s'occuper de la logistique  et de l'organisation des conditions de vie sur atolls ! JJL-B sentit passer le souffle du vent et fkit candidature ; retenue tout de suite, vu son profil ! Le temps de se préparer au départ et … « en route » une fois de plus : mais cette fois, nnon plus comme la simple monteée de Lyon vers Paris mais loin-loin!à Tahiti … à l'autre bout du monde ! Pour lui, quel plaisir de pouvoir dire : non pas «  je vais travailler pour le CEP (  Centre des expérimentations du Pacifique) » , non pas assez « accrocheur ; donc : « je m'en vais travailler à Tahiti ... ! là, étonnement réel en face !  Et alors ? Bref, adioeux , vol Paris-Papeete, avec arrêt à Los Angeles ! Plaisir énorme avec mélange d'angoisse  toyut au long du trajet !; et , à l'arrivée ? Oh, la la , on ne peut imaginer, nous autres qui n'irons jamais là-bas ; mais on voirt de reportages : et c'est vrai que d'arriver audessus de l'île, au petit matin , ce n'est pas rien : JJL-B le souligne pour nous :

 

«  je fus saisi , en bas 2 grands massifs sombres

 

le plus grand portant une couronne de nuage,

 

les 2 îles reliées par un isthme ( celui de

 

Taravao) avec tout autour le halo turquoise du

 

lagon ; j'allais enfin découvrir le paradis » 

 

 

Le pauvre, il va vite avoir l'autre vision ; la sotie de l'aéroport , tout de suite la fournaise ! Et une traversée de quartiers ressemblant aux bidonvilles ; traversée d'e Papeete = celle d'une bourgade de province !  Arrivée à la base arrière du Cea , en dehors de la ville ; accueil sympathique certes mais prise de conscience chez notre jeune Cadre dynamique qu'il n'arrivait pas au « Club Med » ; une semaine d'immersion et … en route à nouveau ; cette fois , vers le « champ de bataille, loin dans l'immense Pacifique  sur l'attol de Mururoa avec le Bateau de Commandement  puis filant vers l'autre chantier celui de FANGATAUFA  …. atterrissage sur une bande étroite de terre entouré  … de l'océan ! Et un bateau amarré ( le «  bateau-base » ; des barbelé jalonnant les rares passages pour aller et venir ! Et un grang batiment genre blauckaus ! Et une atmoshère très particulière : rien que des hommes au travail : des marins des ouvtriers, des personnels du CEP, des polynésiens …

    bref :    « angoisse » …. mais obligation de ne rien montrer !

Prise de fonction ; «  Diram » sous les ordres d'un «  Dirtec »

     ( voir le récit de cettte expérience unique dans le site jjl-b chap.IV d : fangataufa  )

 

Après ce séjour d'un an, en juin 1969, c'est le retour ! Impressions de l'intéressé :

 

 je garderai le souvenir de cette très belle Polynésie ; avec mélancolie , je reverrai des images , j'écouterai toujours des musiques polynésiennes ; dévorant le livre de P. Loti :

«  Tahiti, Bora, l'Océanie, que c'est loin tout ça .. »

 

sans aucun doute, séjour exceptionnel,  expérience hors norme ! Et surtout avec, si loin de Paris, un « vécu de mai 68 » tout à fait particulier  ( notre homme ne pouvant faire comme si rien ne se passait, il prit des initiatives qui eurent du mal à être comprises par sa hiérarchie ! Résultat : au retour, au siège du CEA : plus de travail pour lui ! Payé mais en restant chez lui ! IN-TE-NA-BLE ! 

 

Pour qui le connaît, rien d'étonnant à ce qu'il retrouve un job immédiat avec un changement de direction ! Embauché chez le grand constructeur de voitures, Simca à Poissy ; à la Direction Administrative, un poste de chargé d' études au sein d'une équipe de trois ! Le temps d'y rédiger une «  bible » :  « le manuel des procédures », celle concernant le fonctionnement de tous les services de cette énorme usine !  Vous pouvez imaginer notre Cadre : à l'aise, rédigeant en contact direct avec tous les chefs de service ! Mais … encore « un mais » ! Celui qui l'avait recruté, 6 mois après, fut appelé ailleurs ;  remplacé par celui de l'équipe le plus ambitieux mais ressenti par JJL-B comme teigneux à son égard ! Donc entretien explicatif avec ce nouveau « patron » et annonce de son départ immédiat par crainte de non-entente entre les deux ! Le revoilà à nouveau en recherche de job ! Aucune difficulté pour accepter un poste à la Direction  des Relations Industrielles » d'une grande compagnie pétrolière française , dans sa filiale travaillant à l'extraction du pétrole au Sahara ( Hassi-Messaoud ) ; Cadre au Service du personnel avec en charge la supervision de 3 secteurs : les recrutements et les mutations ; la paye ; les relations avec les délégués du personne . 

Son intégration se fit très vite ; l'équipe du service était animée par des jeunes Cadres, sous les ordres d'un chef du personnel chevrenné, dans une ambiance excellente de type «  Piers Noirs » ( puisque la compagnie avait son principal établissement en Algérie) ; mais toutefois une difficulté se présenta ressentie par notre intéréssé comme «  grave » ( des opérations de compta intérieure à la compagnie, qu'on lui demandait de valider ; ce qu'il refusa ). Et alors s'engagea le processus d'écartement de son poste, voire d'exclusion de la société ! Passons sur les détails , et ce fut le départ ! En guise d'épilogue, le Directeur des Relations Industrielles , ajouta : "JB avait sans doute besoin d'ajouter un dernier chapitre à sa thèse de doctoral de droit portant sur «  l'aspect contemporain de l'indemnité de licenciement » ! aux Prudhommes, il obtint normalemen ses dommages-intérêts demandés mais en retomba sur un tourment intérieur :

aurais-je un problème relationnel, en définitive?peut-être , mais je restais confiant dans mes capacités ; on peut débattre de tout, le plus longuement possible, mais arrive tout de même un moment où il faut dire stop ! Pour moi, c'est peut-être le moment de bifurquer vers une activité sans « chef » ! j'ai alors lu et relu ce que nous écrivait le romancier Claude Aveline : «  ne crois pas que tu t'es trompé de route, quand tu n'es pas allé assez loin... » ! certes... donc, il me faut encore « potasser » davantage ; et me voilà reparti en « cours du soir » ; sous les moqueries d'un collègue confident «  tu veux rester étudiant à vie ? » mon titre de Docteur en droit n'était pas suffisant ; il me fallait voir autre chose ; me voilà donc à Assas pour préparer un DES de Science politique ; et en même temps je donnais des cours sur la gestion de personnel , dans un Institut Universitaire de Technologie !

et, enfin, comme un ministre venait de lancer ce que nous appelions alors « :

«  la formation permanente » , je me fis un plaisir d'aider un ami ( connu aux cours d' l' Institut des Adimistrations des Entreprises ) lequel voulait créer son « cabinet-conseil » : «  TSE, techniques et systèmes d'enseignement » ; mon job était alors le «  développement » du cabinet ; je relançai donc tous mes contacts professionnels ; je mis sur pied un nouvel organisme pour parrainer l'initiative : « le GEFFRI, groupement d'entreprises pour la formation et le recyclage en informatique » ; il me fallut alors me lancer dans des cointacts les plus divers pour faire connaître notre cabinet de formatiin-perfectionnemnen ; pas simple cependant car, sur le marché, il y eut vite des organismes chervronnés comme «  La Cegos » rafflant tous les contrats ! il me reste tout de même un sacré souvenir : mon inexpérience naîve mais ô combien volontaire = me voilà parti en « tournée africaine », en voyage à titre personnel avec billets d'avion à prix réduuit obtenu par ma chère accompagnatrice de vie ; je me disais que si le marché parisien nous était bouché, il devait y avoir des possibilités dans le grandes métroploes africaines = aussitôt pensé, malgré le scepticisme de mon "chef" », et me voilçà à Kinshasa, puis à Abidjan et enfin Dakar (utilisant les avions à prix réduit et ne comptant que sur les plateaux-repas pour tenir le coup sans dépenses inutiles ) ;

bien entendu, malgré mes exposés et mes arguments convaincants car ressentis comme sincères venant de la part d'un « voyageur » dilettante mais voulant faitre « utile » ; bien reçu partout avec des contacts à haut niveau ( ministres du travail ; secrétariaat de la Présidence à Dakar ; groupe d'études nformatiques . Mais aucun contrat signé ( il est vrai que je ne me présentais pas comme un négociateur mais un informateur en contact avec un cabinet-conseil au stade du démarrage, mais très au fait de nouvelles technologies ! message bien reçu !

Mais … le chiffre d'affaires du cabinet n'étant guère reluisant, mon chef-associé accepta ma proposition amicale de le quitter pour faire autre chose , sachant que tous les jalons mis en place serviraien plus tard à un ingénieur-conseil chevronné pour passer après moi et reprendre mon prologue ; ce qui se fit avantageusemnent je crois …

mais partir est une chose, trouver un autre job , une fois de plus, = simple et pas simple ! Donc allez ! en avant changement d'orientation ; à nouveau ! un grand fabricant industriel de camions : Trailor, entreprise créée par 2 ex-Cadres de Simca ; donc, favorables, ils me prirent avec eux sans réticence pour leur monter une fonctioin de "Direction de Personnel / Relations Sociales "! Me voilà enfin arrivé à bon port : « DRH », j'y étais ! À moi de mettre en action mes idées en la matière, qui se voulaient novatrices

pour avoir une belle carte de visite, j'adhérai à l' Association Nationale des Directeurs et Chefs de Persomnnel «  ANDCP» , j'y particiapai activement aux réunions du proups Paris/IDF, imposant « mon style »( mélange de sérieux , de décontraction, de comportement avant-gardiste ! Au risque d' être pris par certains collègues comme « un gauchiste » ! alors que mon désir était de faire émerger une structure inter-groupes dans les entreprises, entre les " les actionnaires" et « "les dirigeants et personnels" ! Souhaitant – pourquoi pas ! – que ce soit comme une «  magistrature interne » ! oh, hérésie, le directeur (ou le chef de personnel ) ne pouvant être qu'un cadre éxécutif aux ordres du DG ou du Président de la Société !

 

 

 

 

Tout « baigna » ! pendant un an ! Mais …  le voilà encore ce "mais"....  enfin... !

 un ministre venait de lancer ce que nous appelions alors ... 

        «  la formation permanente »

 

                           donc, JJL-B avisa !                                       à suivre